ÉDITION DE LA CORRESPONDANCE DE NAPOLÉON Ier |
LE TRAVAIL DES ANNOTATEURS
L’importance du corpus, la richesse sémantique de son contenu, le nombre de personnages cités - souvent peu connus - et les allusions parfois sibyllines
faites par Napoléon peuvent vite transformer la lecture de la Correspondance en un véritable jeu de piste.
Entre le moment où le recueil de lettres est établi et celui où le directeur de volume supervise l’ensemble du manuscrit, un travail d’annotation est effectué.
Volontairement léger, il met en avant ce qui est indispensable pour une compréhension initiale du texte publié, des noms propres et des épisodes rappelés,
sans entrer dans le détail des faits et des gens. Le rôle des annotateurs consiste aussi à tisser des liens entre des éléments relatés dans différentes missives
mais se rapportant en réalité à un même événement : la mise en place d’un système de renvois permet au lecteur d’appréhender un fait sous toutes ses
facettes. Le but est également de mettre en valeur tous les éléments pouvant permettre de mieux appréhender la vie de la lettre, son histoire ; les
annotations de la Commission historique du Second Empire sont ainsi souvent reprises car elles sont utiles pour comprendre le choix fait alors de ne pas
publier un courrier ou d’en omettre des passages importants.
38 personnes ont déjà participé à cette entreprise d’annotation de la Correspondance. Des anciens boursiers de la Fondation Napoléon, des universitaires,
des historiens prennent en charge entre 100 et 300 lettres qu’ils enrichissent grâce à leur connaissance, leur expérience pratique des outils de la recherche
et leur regard critique.
Pour plus d’informations contactez :
François Houdecek, responsable de l’édition de la Correspondance, houdecek@napoleon.org
ou Elodie Lerner lerner@napoleon.org
Téléphone : + 33 (0) 156 43 46 07.

|