

Bataille d'Iéna, 14 octobre 1806 par VERNET Horace (1789-1863) © napoleon.org
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Après la victoire de Napoléon sur les armées alliées de Russie et d'Autriche à Austerlitz le 2 décembre 1805, le visage de l'Europe avait profondément changé. La France avait occupé l'Italie et les Länder du Sud de l'Allemagne et avait ainsi risqué de provoquer de nouvelles guerres – contre l'avis de son ministre des Affaires étrangères Talleyrand. Malgré tout, l'espoir avait germé à nouveau après le Traité de paix de Presbourg, signé le 26 décembre 1805. La cession de Hanovre à la Prusse semblait devoir permettre un certain rapprochement entre la France et la Prusse. Mais les espoirs d'obtenir une paix durable furent très vite déçus. Les négociations menées en mai 1806 échouèrent. L'ultimatum prussien du 26 août 1806, enjoignant Napoléon à retirer ses troupes au-delà du Rhin jusqu'au 8 octobre, le força finalement à agir. La Prusse déclara la guerre à Napoléon le 9 octobre 1806. La riposte française fut sans appel : les Prussiens furent anéantis à Iéna et Auerstaedt (14 octobre 1806) Octobre 2006
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