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[Parc Montsouris](15,5 hectares)
Dans le but de faire contrepoids au parc des Buttes-Chaumont établi
au nord, la création du parc Montsouris fut décidée par décret
impérial en 1865 afin d'accueillir les populations du sud de la
capitale. Commencé en 1867, il ne fut achevé qu'en 1878, la guerre
de 1870 ayant considérablement retardé les travaux. Le terrain
s'avérait particulièrement difficile à lotir en raison de deux
lignes de chemin de fer qui le traversaient. Alphand transforma
cet espace accidenté, adossé aux fortifications de Thiers, en
un véritable jardin à l'anglaise. Trois vastes pelouses plantées
de bosquets et sillonnées de sentiers dessinent ce jardin au plan
trapézoïdal. Il se termine à l'extrêmité nord-est par une grande
pièce d'eau accueillant une nombreuse faune aquatique. Trois ponts relient entre elles les différentes parties et les
voies ferrées ont été dissimulées dans des ravins entourés d'arbres.
On peut d'ailleurs y admirer quelques spécimens datant de la création
du parc comme un peuplier de Virginie (à l'entrée nord), un cèdre
du Liban (au nord du lac) ou un séquoia d'Amérique (à l'ouest
du bâtiment de la météorologie). Outre les sculptures postérieures
au Second Empire, le parc abrite une stèle de 5 mètres de haut,
la mire de l'observatoire, oeuvre de Vaudoyer achevée en 1806.
Après l'Exposition universelle de 1867 où il avait été présenté,
on y installa le Bardo, réplique du palais d'été du Bey de Tunis.
Le service météorologique s'installa en 1869 dans ce fragile mais
splendide édifice de bois qui disparut malheureusement dans un
incendie en 1991.
[Square Ferdinand Brunot](3942 m2)
Ce square fut aménagé en 1862 sur le territoire de l'ancien Montrouge
devant la mairie du 14e arrondissement bâtie par l'architecte
Naissant de 1852 à 1855.
[Square Lamartine](1 613m2)
Inauguré en 1862, ce square doit son nom au poète qui habita à
proximité.
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