<i>Napoleonica La Revue</i>, revue internationale d'histoire des Premier et Second Empires napoléoniens, articles, bibliographies, documents, comptes rendus de livres, en français et en anglais : n° 19, juin 2014
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NAPOLEONICA LA REVUE

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BIOGRAPHIES

MARET, Hugues Bernard, duc de Bassano (1763-1839), diplomate, secrétaire d'Etat de Napoléon


Né à Dijon (Côte-d'Or), le 22 juillet 1763 (1), il était le second fils d'un médecin de grand mérite, le docteur Hugues Maret (1726-1785), un membre éminent de l'Académie de la capitale bourguignonne, et de Jeanne Maléchard, son épouse. Après avoir songé à une carrière militaire (dans l'arme du génie), le jeune Hugues Bernard opte pour les études juridiques et il est reçu avocat au Parlement de Bourgogne.

Mais, déjà attiré par la politique (il disait : « Par forme de délassement, je me livrais, sans y être obligé, à l'étude du droit politique »), il vient à Paris, protégé par Vergennes, ministre des Affaires étrangères, un ami dijonnais du Dr Maret. Il fréquente les salons à la mode, où il se fait de nombreuses et brillantes relations.
En 1789, il accueille avec intérêt les débuts de la Révolution. Il suit fidèlement les débats de l'Assemblée Constituante et a l'idée de rédiger des comptes rendus objectifs ; il les communique aux orateurs et en fait la lecture, le dimanche, dans les salons. L'Assemblée ne voulant pas de compte rendu officiel, Mirabeau, Clermont-Tonnerre et Lally Tollendal lui suggèrent de faire imprimer ses analyses. Le Bulletin de l'Assemblée était né. Peu après, le libraire Panckroucke, créateur du Moniteur Universel, accepte de reproduire, dans son journal, les écrits de Maret. Celui-ci obtient même de la Constituante une loge spéciale destinée à faciliter son travail, auquel il associe Étienne Méjan (1766-1846), un jeune avocat protégé par Mirabeau. Les deux hommes utilisent un nouveau procédé de reproduction, la sténographie, imaginé en 1786 par l'Anglais Samuel Taylor. Lorsque la Constituante se sépare, le 30 septembre 1791, Maret abandonne cette tâche.
À l'époque, il demeurait dans le petit Hôtel de l'Union, rue Saint-Thomas du Louvre (elle était parallèle à la rue Saint-Nicaise ; ces deux rues, depuis Haussmann, n'existent plus). D'abord membre du Club des Jacobins, Maret s'en sépare en juillet 1791 et il est l'un des fondateurs du Club des Feuillants, de tendance plus modérée (le Club des Feuillants disparaîtra après le 10 août 1792).

Ensuite, Maret revient vers la diplomatie. Il est affecté au ministère des Affaires étrangères, dont le ministre est alors le général Dumouriez (avril 1792). On lui confie la mission de soulever les Belges contre l'Autriche. Il faut croire qu'il y réussit puisque sa tête est mise à prix par le gouverneur, comte de Metternich, le père du futur ministre autrichien. Rappelé à Paris, il travaille au ministère comme chef de la 1re division, puis il accompagne Dumouriez lors de sa conquête de la Belgique, suite à sa victoire de Jemmapes (6 novembre 1792). On l'envoie, à deux reprises, à Londres, pour rechercher avec Pitt, le maintien de la paix. Malgré ses bons rapports avec les hommes politiques anglais, c'est un échec et après la mort de Louis XVI (21 janvier 1793) il doit rentrer à Paris.

C'est alors que le ministre des Affaires étrangères, Lebrun-Tondu (1754-27 déc. 1793) lui propose l'ambassade de France à Naples. Le 15 juin 1793, il part. Son voyage est difficile (en raison de ses opinions girondines, la commune de Paris avait lancé des agents à sa poursuite). À Genève, il rencontre Sémonville (1759-1839), envoyé comme ambassadeur à Constantinople, et les deux diplomates décident de faire route ensemble.
Mais, dans le canton des Grisons, ils sont arrêtés par les troupes autrichiennes, mis aux fers et internés dans la forteresse de Mantoue (24 juillet 1793), puis dans celle de Kuffstein, en Tyrol (20 mai 1794). Après une sévère détention de trente mois, ils sont échangés à Bâle, le 26 décembre 1795, contre Madame Royale, la fille de Louis XVI. En épilogue : le 11 janvier 1796, les deux ambassadeurs sont présentés au Conseil des Cinq-cents, le président Treillard leur donne l'accolade en les qualifiant de « martyrs de la liberté » et un arrêté directorial proclame qu'ils avaient bien honoré le nom français par leur courage.

Maret retrouvait donc le régime du Directoire. L'un des directeurs, Carnot (1753-1823), son compatriote de la Côte-d'Or, pensait à lui pour remplacer Charles Delacroix, au ministère des Relations extérieures. Cependant, Barras réussit à faire désigner Talleyrand... En contrepartie, Maret est choisi, en qualité de plénipotentiaire, avec Letourneur et le vice-amiral Pléville-le-Pelley, pour rechercher aux conférences de Lille, avec Lord Malmesbury, les conditions de la paix avec l'Angleterre (23 octobre 1796), mais la négociation n'aboutit pas.
À titre de diversion, Maret fait représenter à la Comédie Française, sa comédie en vers L'Infaillible, en 5 actes, composée en prison.

Cela étant, le soir du 19 brumaire, Maret reçoit un message du Premier consul lui demandant de se rendre immédiatement auprès de lui. « Je le trouvais, raconte-t-il, accoudé sur son bureau, où était étalée une quantité d'anciens Moniteur, dans lesquels il aimait beaucoup à fureter. – Sieyès vient de m'apprendre, me dit-il, que c'est vous qui faisiez les fameux Bulletins de l'Assemblée nationale. – Oui, général. – C'est bien, c'est très bien. Mais où diable trouviez-vous le temps de brocher tout ceci ? – En travaillant de tête et de plume dix-huit à vingt heures sur vingt-quatre. – Oui, comme cela, on peut faire et arriver à quelque chose... ».
Le lendemain, le Moniteur publiait un arrêté des consuls de la République en date du 20 brumaire an VIII (11 novembre 1799) annonçant que « Le citoyen Maret est nommé secrétaire général des consuls ». Très rapidement, un autre arrêté des consuls en date du 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799) faisait de Maret un secrétaire d'État et par la suite, en 1804, le secrétaire d'État de l'Empire recevait le titre de ministre.

Napoléon, avec la secrétairerie d'État disposait d'un rouage particulièrement efficace. Selon Charles Durand (Napoléon, Rencontre, 1969, t. 3, p. 94), le rôle officiel du secrétaire d'État était de recevoir et de conserver les minutes des actes juridiques faits par le chef de l'État, d'en délivrer une expédition authentifiée par sa propre signature à chaque ministre chargé de l'exécution (le texte précisait signé Napoléon, puis venait la formule : par l'Empereur le secrétaire d'État, suivi de la signature H. B. Maret), de provoquer les insertions voulues au Bulletin des Lois et dans la partie officielle du Moniteur. Il dressait et gardait les procès-verbaux des conseils présidés par l'Empereur, excepté pour le Conseil d'État.

Ce rôle officiel comportait en fait d'amples extensions. Napoléon envoie une partie de ses ordres et demandes de renseignements, non par une lettre qu'il dicte et signe, mais par une lettre du secrétaire d'État. Celui-ci est souvent appelé à réunir la documentation concernant un projet. En outre, la surveillance du Moniteur lui est confiée. De toutes ses responsabilités, celle-ci est, pour lui, « la plus féconde en insomnies ». En effet, les interventions du Premier consul, puis de l'Empereur, dans la rédaction du Moniteur furent très nombreuses.
Il suit le souverain en voyage, aux conférences et entrevues de Tilsit, Bayonne et Erfurt, à la guerre (à Munich en 1805, en Prusse en 1806, en Pologne en 1807, en Espagne en 1808, en Autriche en 1809), travaille constamment avec lui et présente les actes à sa signature. Ce faisant, il peut jouer un rôle important en ce qui concerne les nominations. En effet, dans les projets de textes, le nom était laissé en blanc (une liste des candidats était jointe) et Napoléon lui laissait souvent le choix de l'intéressé.

Comme l'écrit le baron Fain (Mémoires, Plon, 1909, p. 166) : « La secrétairerie d'État était le rouage essentiel du ministère et cependant les contemporains l'ont méconnue. Si son action a été à peine soupçonnée c'est que, circonscrite entre l'Empereur et les ministres, il suffisait à l'Empereur qu'elle fût confidentielle, tandis qu'il importait peu à l'amour-propre des ministres qu'elle fût révélée dans toute son étendue. Pour l'oeil du vulgaire, le ministère de la secrétairerie d'État, trop voisin du foyer lumineux, se perdait comme certaines planètes, dans le disque du soleil ».
En vérité, Maret, en sa qualité de ministre-secrétaire d'État, était la cheville ouvrière du régime impérial, l'intermédiaire par qui passait toutes les discussions, les lettres, les projets. Tout le travail des autres ministres (voir liste : Dictionnaire Napoléon, sous la dir. de J. Tulard, Fayard, p. 1174) passait par lui (voir en ce sens Almanach impérial, 1810, p. 69). Il préparait les conseils des ministres et y assistait. Chaque semaine, il recevait les dossiers des autres ministres, en faisait un compte rendu verbal à l'Empereur et c'est lui qui présentait les textes à la signature du souverain.

Napoléon, dans son souci constant d'économiser le temps, tirera de l'existence du secrétaire d'État un autre avantage : celui de s'affranchir de la fatigue de répéter sa signature. Il ne signe plus que la minute et se servant de la main du secrétaire d'État comme d'une griffe, il lui délègue la vertu de rendre toute expédition suffisamment authentique pour le ministre intéressé (Fain, Mémoires, p. 170).
L'Empereur appréciait particulièrement cette institution. « De mon ministre secrétaire d'État, disait-il à Sainte-Hélène, émanait tous les actes. C'était le grand notaire de l'Empire ; signant et légalisant toutes les pièces, par lui je faisais parvenir mes décisions et mes volontés dans toutes les directions et partout... » (Fain, Mémoires, p. 173).

Sur le rôle joué par le secrétaire d'État Maret, Thierry Lentz formule une excellente analyse : « Ayant officiellement rang de ministre après 1804, le secrétaire d'État jouait à la fois le rôle du secrétaire général du gouvernement et du secrétaire général de la présidence de la Ve République » (Thierry Lentz, Dictionnaire des ministres de Napoléon, Christian/JAS, 1999, p. 48).

Sur les qualités de Maret, le baron Fain écrivait : « M. Maret se distinguait par l'élégance de ses manières, autant que la solidité et l'agrément de son esprit. Son travail était facile et flexible ; son dévouement pour Napoléon prenait sa source dans la conviction qu'il acquérait chaque jour de la supériorité de ce grand homme... » (Fain, Mémoires, p. 180).

Comme de nombreux notables de l'époque, Maret était membre de la franc-maçonnerie, à la loge « Les Francs-Chevaliers » de l'Orient de Paris ; en outre, il était officier d'honneur du Grand Orient (2).

Travailleur, consciencieux, acharné, infatigable, il avait les qualités nécessaires à l'accomplissement de ses fonctions. La faveur que lui a manifesté Napoléon pendant une quinzaine d'années était entièrement justifiée. Il est d'ailleurs inconcevable que l'Empereur lui ait maintenu cette faveur durant tout ce temps s'il avait été insuffisant. Il recevait un traitement de 400 000 francs par an (le plus élevé de tous les ministres) avec environ 300 000 francs de dons divers par an.

Ses décorations ? D'abord, la Légion d'honneur : chevalier (2 octobre 1803), grand officier (14 juin 1804), grand aigle (2 février 1805), la dignité suprême. Il état aussi membre de l'Ordre de la Réunion, de la Couronne de Fer (Italie), Saint-Hubert (Bavière), Couronne de Saxe, Fidélité de Bade, Saint-Étienne de Hongrie, Ordre du soleil (Perse).
Maret accède à la noblesse impériale : comte de l'Empire (3 mai 1809) et duc de Bassano, par lettres patentes du 15 août 1809, avec des dotations à l'étranger.
Son portrait en costume d'apparat, réalisé par Robert Lefèvre, est magnifique (v. Napoléon, Rencontre, 1969, t. 3, p. 95). Un autre portrait de Maret, en tenue de travail, assis devant son bureau, est reproduit sur la couverture de l'ouvrage précité de Th. Lentz (Dictionnaire des ministres de Napoléon).

Dans le cadre de ses fonctions, Maret disposait de l'administration de la secrétairerie d'État, installée depuis 1807 dans l'Hôtel d'Elbeuf, place du Carrousel (3). La secrétairerie comprenait plusieurs divisions : de l'Expédition, des Procès-verbaux, de la Correspondance et des Archives (cette dernière dirigée par le baron Fain ; voir Almanach impérial 1810, p. 174 et notice Fain : Revue du Souvenir Napoléonien, n° 377, p. 19).

Maret et son épouse, Marie-Madeleine Lejeas (1780-1827), la fille du maire de Dijon (ils étaient mariés le 21 mai 1801) (4), demeurent désormais à l'Hôtel d'Elbeuf. Ils ont deux résidences champêtres : le pavillon royal de Nandy, à Seine-Port (Seine-et-Marne) et l'hôtel de Montalais à Meudon, 23, route des Gardes (Hauts-de-Seine), à proximité de Saint-Cloud (voir Répertoire mondial des souvenirs napoléoniens, Editions SPM, 1984, p. 373).

Le 17 avril 1811, Maret est nommé ministre des Relations extérieures, en remplacement de Champagny, duc de Cadore. Maret abandonne donc la secrétairerie d'État, où il est remplacé par Daru.
En raison de ses nouvelles fonctions, Maret s'installe à l'Hôtel de Galliffet, 73, rue de Grenelle, à Paris (7e), où le duc et la duchesse de Bassano donneront de brillantes réceptions.
Tout d'abord, Maret s'efforce d'éviter la rupture entre la France et la Russie. Cependant, en prévision de cette éventualité, il voulait renforcer la situation de la France : c'était l'objet des alliances offensive et défensive signées avec la Prusse (24 février 1812) et l'Autriche (14 mars 1812). Il envisageait un troisième traité avec la Suède, mais la mauvaise volonté de Bernadotte, la brusquerie de Napoléon et la précipitation de Davout, qui fait occuper la Poméranie suédoise, font échouer sa négociation. La guerre avec la Russie éclate et Napoléon, à la tête de la Grande Armée, franchit le Niémen, le 24 juin 1812. Maret rejoint l'Empereur à Vilna, où il résidera durant toute la campagne, avec le corps diplomatique (Didzioji 36, où demeure également Jomini : Répertoire mondial..., p. 630). Lors de la retraite de l'armée, Maret revoit l'Empereur à Vilna, le 8 décembre 1812. Après le départ de Napoléon pour Paris, Maret se rend à Varsovie, où il reste une quinzaine de jours, et regagne Paris.

En 1813, la diplomatie française ne peut empêcher l'entrée en guerre de la Prusse et de l'Autriche contre la France. À Paris, Talleyrand et Fouché intriguent et accusent Maret d'être l'homme de la guerre, ce qui était faux. Napoléon le savait, mais devant la poussée de l'opinion, il remplace Maret par Caulaincourt, duc de Vicence, comme ministre des Relations extérieures et remet Maret à la tête de la secrétairerie d'État (20 novembre 1813), où il reste « un conseiller écouté » (J. Tulard).

Lors de la campagne de France, Maret suit l'Empereur jusqu'à Fontainebleau où il assiste aux adieux de Napoléon pour l'île d'Elbe (20 avril 1814). À l'heure de la séparation, Napoléon lui remet l'attestation suivante : « Monsieur le duc de Bassano, votre attachement à ma personne ne s'est jamais démenti et je n'ai eu, dans toutes les circonstances, qu'à me louer du zèle que vous avez montré pour mon service. C'est avec plaisir que je vous donne ce témoignage de satisfaction ».

Sous la première Restauration, Maret oeuvre discrètement pour le retour de Napoléon. Le 20 mars 1815, il le retrouve à Paris et reprend ses fonctions de ministre secrétaire d'État. Il est fait pair de France, le 2 juin 1815. Il est présent à Waterloo, le 18 juin et fait ses adieux à l'Empereur, le 29 juin 1815, à Malmaison.
Proscrit par la seconde Restauration (24 juillet 1815), exclu de l'Institut où il avait été élu en 1803, il se retire en Autriche, à Linz, puis à Graz. Il est autorisé à rentrer en France en 1820, où il soutient les ouvrages d'histoire napoléonienne tels que les Manuscrits du baron Fain et L'histoire de Napoléon de J. de Norvins. Louis-Philippe en fait un pair de France en 1831 et même un éphémère président du Conseil en 1834.

Maret meurt à Paris, le 13 mai 1839, à son domicile, 60, rue Saint-Lazare (9e), âgé de 75 ans. Ses obsèques sont célébrées à l'église Notre-Dame de Lorette, sa paroisse, et il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (31e division), où des discours sont prononcés par Dupin aîné, président de l'Académie des sciences morales et politiques et par M. Étienne, de l'Académie française (Moniteur Universel, 16 mai 1839). La duchesse de Bassano était décédée en 1827.

Le duc et la duchesse laissaient quatre enfants : 1) Napoléon Joseph Hugues Maret, duc de Bassano, ministre plénipotentiaire, grand chambellan de Napoléon III, sénateur du Second Empire (1803-1867) ; 2) Hugues Antoine Joseph Eugène Maret, comte de Bassano, secrétaire d'ambassade (1806-1889), sans postérité ; 3) Marie-Louise Maret (1810-1845), épouse Martin Antoine Louis Ernest, comte Lejeas ; 4) Hortense Eugénie Claire Maret (1812-1882), épouse Francis Baring Lord Ashburton.
Napoléon Charles Hugues Maret, secrétaire d'ambassade (1844-1898), fils de Napoléon Joseph Hugues Maret fut le 3e et dernier duc de Bassano (5) (6).

 
Auteur : Marc Allégret
Revue : Revue du Souvenir Napoléonien
Numéro : 453
Mois : juin-juillet
Année : 2004
Pages : 31-32

Notes
 
(1) La maison natale d'Hugues Bernard Maret, avec PC, se trouve 28, rue Monge, à Dijon (Répertoire mondial des souvenirs napoléoniens, p. 78).
(2) Cf. Michel Gaudard de Soulages, Hubert Lamant, Dictionnaire des Francs-Maçons, J.-Cl. Lattès, 1995, p. 617.
(3) Auparavant, l'Hôtel d'Elbeuf était occupé par l'archichancelier Cambacérès. L'Hôtel sera démoli en 1838.
(4) Mme Maret était une grande amie de la reine Hortense et l'une des plus belles femmes de la cour impériale.
(5) Jean Philibert Maret (Dijon 1758-Dijon 1827), le frère aîné du duc de Bassano, était ingénieur des Ponts-et-chaussées. Il fut nommé préfet du Loiret, le 2 mars 1800 et conseiller d'État, le 16 mars 1806, avec la fonction de directeur général des vivres de la guerre. Chevalier (26 avril 1808) et comte de l'Empire (9 décembre 1809).
(6) Autres sources : Michaud, Biographie universelle, t. 26, p. 527 ; baron Ernouf, Maret, duc de Bassano, 1878 ; Les contemporains, notice Maret, duc de Bassano, par Francis Normand, 13 septembre 1908 ; Dictionnaire Napoléon : p. 1138, notice Maret, par J. Tulard ; p. 1555, rubrique secrétairerie d'État, par J. Tulard ; Benoît Yvert, Dictionnaire des ministres (1789-1989), Perrin, 1990,
p. 67 ; Jacques Henri Robert, Dictionnaire des diplomates de Napoléon, Kronos H. Veyrier, 1990, p. 247 ; Jean-Pierre Tarin, Les notabilités du Premier Empire, leurs résidences en Ile-de-France, C. Terana, éditeur, 2002, p. 261 ; A. Révérend, Armorial du Premier Empire, t. 3, p. 186.

 
     
 
 

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