Lettre de Bonaparte à Barras, Passeriano, 4 vendémiaire 1797, issue de la Collection Coppet

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Un fac-similé de ce texte a été publié par Jacques Arnna dans Pages de l'épopée impériale impériale, Tours, 1952, pp. 86-88.

Le texte complet :
« Barras, J'ai été aussi surpris que tout homme l'aurait été à ma place de la conduite que l'on a tenue à mon égard. L'on me traite comme si mes sentiments étaient suspects. Augereau, par une indigestion de pouvoir bête, écrit des lettres qui le rendent la fable et le ridicule de l'armée, en même temps qu'elles font penser bien des choses qui, peut-être, ne sont pas. Un nuée (de pleutres niais?) vont prétendre tout blamer comme tout juger. Je suis malade… et j'estime le coeur bien plus que la tête des hommes qui vont dominer les conseils et l'opinion. Je te prie surtout d'avoir soin que l'on accuse de rien le jeune aide de camp d'Augereau. C'est un de mes meilleurs soldats, brave et bon. Je l'ai vu avec plaisir et je l'aime. Je t'embrasse; au revoir, à bientôt, j'espère, Bonaparte »

A lire, l'enquête de P. Hicks.

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