Rueil-Malmaison

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Une invitation à retrouver le souvenir de Bonaparte Premier Consul, mais surtout celui de Joséphine dont la présence plane sur la ville.
Le blason de Rueil-Malmaison
  • Introduction

    L’itinéraire proposé ici est une invitation à retrouver le souvenir de Bonaparte Premier Consul mais surtout celui de Joséphine dont le destin fut étroitement lié à celui de Rueil-Malmaison. C’est en effet à son initiative que le château fut acheté en 1799 et transformé par les architectes Percier et Fontaine afin de devenir la résidence de prédilection du couple Bonaparte durant tout le Consulat. A peine délaissé pendant les premières années de l’Empire, Malmaison devint le refuge de Joséphine après son divorce en 1809 et c’est ici qu’elle s’éteignit en 1814.

    Rueil-Malmaison est une ville riche de souvenirs napoléoniens. A moins d’une dizaine de kilomètres de Paris, elle offre une agréable plongée dans l’Histoire. Outre le très célèbre musée de Malmaison, vous y découvrirez les charmes d’une cité qui avait su séduire Joséphine. Et c’est dans l’église Saint-Pierre Saint-Paul, au cœur du centre ville, que la souveraine repose aux côtés de sa fille, la reine Hortense.
    Cet itinéraire est prévu pour être réalisé en une journée mais les flâneurs et les amoureux de belles balades peuvent y consacrer deux jours. N’hésitez pas à nous suivre dans ce voyage dans le temps qui traverse des lieux aujourd’hui séparés les uns des autres, mais qui, sous l’Empire, ne formaient qu’une seule et même propriété s’étendant sur près de sept cent vingt-six hectares : le domaine de Malmaison.

    Karine Huguenaud
    (juillet 1996)


  • Parcours : RUEIL-MALMAISON

    Le parcours débute devant l’ancienne mairie transformée aujourd’hui en musée municipal de l’histoire de Rueil-Malmaison. Le bâtiment est intéressant dans la mesure où il s’agit d’une construction Second Empire qui porte d’ailleurs sur sa façade l’aigle impériale. Le musée, en lui-même peu spectaculaire, dresse toutefois le cadre historique dans lequel s’inscrit l’itinéraire : installation du couple Bonaparte à Malmaison sous le Consulat, aménagements et embellissements de la propriété durant l’Empire, refuge de Joséphine après le divorce, lieu de son décès et de son inhumation, devenir du domaine de Malmaison après sa mort, actions de Napoléon III en faveur de la ville. « Je considère les habitants de Rueil comme s’ils étaient de ma famille » déclarait l’Empereur en souvenir des moments privilégiés passés, lorsqu’il était enfant, près de sa grand-mère à Malmaison. Cet attachement a largement contribué à l’amélioration de la vie des Ruellois sous le Second Empire. Napoléon III décerna par décret officiel les armoiries de la ville. Celles-ci se composent d’un N d’or surmonté d’une étoile rayonnante en souvenir de la dynastie napoléonienne, de la représentation du Château de Malmaison et d’une fleur d’Hortensia en souvenir de la Reine Hortense.

    Le monument funéraire de l'Impératrice Joséphine © Fondation NapoléonEn sortant de la mairie, empruntez la rue Paul Vaillant-Couturier qui mène jusqu’à la place de l’Eglise. Là se dresse l’église Saint-Pierre-Saint-Paul qui accueille de chaque côté du choeur les tombeaux de l’Impératrice Joséphine et de sa fille la Reine Hortense. Poursuivez en prenant face à l’église la rue Jean Le Coz puis l’avenue de l’Impératrice Joséphine qui mène jusqu’au parc de Bois Préau. Cette voie n’était sous l’Empire qu’une grande allée qui conduisait directement de l’église au château de Malmaison. Bourienne raconte que Bonaparte aimait à s’y promener, s’arrêtant brusquement pour écouter les cloches de l’église. Arrivé devant les grilles du parc et avant de visiter le musée qui s’y trouve, prenez sur la droite l’avenue de Bois Préau. Au bout de cette avenue, faisant angle avec l’avenue Napoléon Bonaparte, s’élève un joli bâtiment qui est aujourd’hui la propriété de l’Institut Français du Pétrole. Il s’agit de l’ancien pavillon de garde, situé à l’origine dans l’avant-parc de Malmaison, qui faisait fonction d’écurie et abritait le piquet de cavalerie chargé de surveiller l’entrée du domaine. Erigé par Percier et Fontaine à partir de 1801, il a conservé sa structure originelle en dépit des adjonctions postérieures telle la rotonde sur la droite. A remarquer, le fronton triangulaire orné d’un trophée militaire et les pilastres ioniques formant l’encadrement de la porte.

    Portrait de Bonaparte et Joséphine © RMNEn revenant sur vos pas, vous pénétrez dans le parc du château de Bois-Préau abritant un musée consacré à l’exil de Bonaparte à Sainte-Hélène et à la légende napoléonienne. Après la visite de celui-ci, empruntez l’allée principale du parc pour rejoindre le château de Malmaison. Attention : il faut quitter cette allée quand vous apercevez sur la droite une statue de pierre sur un haut piédestal et rejoindre une cabane en bois, chalet de surveillance des gardes du parc. Sur la droite un petit chemin longe une jolie demeure propriété de l’Etat : le château des Oeillets fut la demeure du banquier Hagermann, propriétaire du domaine après la mort de Joséphine, et l’actuelle maison des heureux conservateurs des châteaux de Malmaison et Bois Préau. Immédiatement après celle-ci, une entrée est ménagée dans le mur débouchant sur un parking. En sortant de celui-ci, vous vous trouvez face aux grilles du château de Malmaison.

    James Forbes, Bonaparte et Joséphine devant Malmaison, côté jardin © RMNDès l’allée qui mène à l’entrée en forme de tente militaire, on ne peut qu’être séduit par le décor qui s’offre à nos yeux. Le château de Malmaison est véritablement un lieu fascinant par son harmonie intérieure, la qualité des collections du musée mais aussi par l’émouvante atmosphère qui s’en dégage : ici, plus qu’ailleurs est encore perceptible la présence de Bonaparte et de Joséphine. Cette impression est particulièrement sensible lors de la visite du parc, dans ce jardin que Joséphine peupla d’une flore et d’une faune exotiques en souvenir de son enfance antillaise passée dans un autre domaine, celui de la Pagerie à la Martinique. Les animaux ont bien sûr disparu depuis longtemps mais les massifs de roses de l’Impératrice font aujourd’hui l’objet de recherches botaniques à partir des planches de Redouté et de descriptions de l’époque, dans le but de recréer les espèces les plus rares. Le parc offre une autre curiosité : à gauche du bâtiment, côté jardin, est planté un cèdre majestueux ramené par Joséphine de Marengo en souvenir de cette victoire fameuse de la campagne d’Italie.

    Chambre d'apparat de l'Impératrice Joséphine à Malmaison © RMNMalmaison garde l’empreinte des maisons aimées et la mélancolie qui s’en dégage n’est pas factice. Comment ne pas songer à cette phrase de l’Empereur lors de son dernier passage au château juste avant le départ pour l’exil : « Que c’est beau la Malmaison ! N’est-ce pas Hortense qu’il serait heureux d’y pouvoir rester ? ».

    En ressortant, prenez sur la droite l’avenue du château de Malmaison et bifurquez immédiatement à droite dans l’avenue Marmontel. vous vous trouvez dans le parc privé de la Malmaison abritant les demeures les plus huppées de la ville. Même si elles ne font pas partie de notre itinéraire napoléonien, vous ne pourrez vous empêcher de les admirer. Sur la gauche, le mausolée du Prince impérial dresse son émouvante silhouette. Petit temple circulaire, il rend hommage au fils de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie tragiquement disparu lors d’une expédition coloniale en 1879. Le monument visible ici fut installé en 1938 pour remplacer le premier mausolée érigé à la demande d’Eugénie, mais qui n’avait pas résisté au temps. Temple de pierre et de marbre, il abrite une épreuve en bronze de la statue du Prince impérial et de son chien Néro par carpeaux.

    Hector Viger, "La Rose de Malmaison" : Joséphine et Napoléon devant le Temple de l'Amour © RMNEn continuant jusqu’au bout de cette même avenue, vous apercevez sur la droite une grande demeure privée qui conserve dans son jardin un autre monument dépendant jadis du domaine de Malmaison : le Temple de l’Amour. A travers un portail barré d’un préventif « chien méchant », il est tout de même possible d’observer cet édifice composé par Berthault en 1807 à partir d’un petit temple déjà existant. Les colonnes de marbre proviennent d’églises parisiennes pillées à la Révolution et furent installées à la demande de Joséphine. La statue de l’Amour, oeuvre de Tassaert qui reposa sous la coupole jusqu’en 1877, est désormais conservée au musée du château de Malmaison.

    Le parcours se poursuit ensuite en prenant à droite l’avenue Delille. La parcelle de terrain qui s’étend jusqu’à l’avenue Napoléon Bonaparte (RN 13) est occupée par la Petite Malmaison, ancienne serre chaude construite à la demande de Joséphine pour satisfaire sa passion de la botanique. Si vous avez pris auparavant rendez-vous avec le propriétaire, vous effectuerez une charmante visite de ces lieux, sinon vous vous contenterez de les apercevoir à travers les grilles et les feuillages touffus qui la bordent.

    Pour les plus courageux, l’itinéraire peut se poursuivre par une belle promenade jusqu’à la fôret domaniale de Malmaison, lieu privilégié des excursions impériales. Pour s’y rendre à pied, il faut rebrousser chemin dans l’avenue Delille et prendre l’avenue Ducis puis la rue de la Bergerie qui conduit directement au lac de Saint-Cucufa. Attention, la montée est rude ! En voiture, en partant du château de Malmaison, il faut prendre l’avenue Tuck Stell et sur la droite l’avenue de Versailles. Les promenades en calèche en forêt de Malmaison et les ballades en canot sur le lac étaient un passage obligé pour les invités de l’Impératrice. Le dernier fut le tzar Alexandre de Russie au mois de mai 1814. L’Impératrice Joséphine s’éteignait quelques jours après cette visite.

  • Prolongements

    Saint-Cloud

    C’est à Saint-Cloud qu’eut lieu le coup d’Etat du 18 Brumaire an VIII ( 9 et 10 novembre 1799) mais ce n’est qu’après l’annonce de son consulat à vie, en 1802, que Bonaparte s’installa au château. Elevé sur des plans de Mansart et achevé en 1785, le château de Saint-Cloud fut le théâtre de nombreux événements de l’histoire de France, notamment sous les Premier et Second Empires. Résidence officielle du Premier Consul de 1802 à 1804 puis résidence impériale, il accueillit le mariage de Napoléon et de sa seconde épouse, Marie-Louise, en 1810. En 1815, la capitulation de Paris y fut signée. Napoléon III y fut proclamé Empereur en 1852, rendant ainsi à Saint-Cloud sa vocation de résidence impériale. La guerre y fut déclarée le 15 juillet 1870 et trois mois plus tard, alors que l’Empire avait cessé d’exister, le château et la ville brûlèrent à la suite d’un bombardement Prussien.

    Aujourd’hui seul subsiste le parc dessiné par Lenôtre dont les attractions majeures sont la Grande Cascade et le bassin du Fer-à-Cheval. L’allée de la Balustrade mène à la terrasse de la Lanterne qui domine Paris du haut de ses 94 m d’altitude. Napoléon avait installé à cet emplacement une tour dite Lanterne de Demosthène, copie du monument à Lysicrate à Athènes, qui signalait lorqu’elle était allumée la présence de l’Empereur à Saint-Cloud. Ce monument fut lui aussi détruit pendant la guerre de 1870. Le musée historique du domaine de Saint-Cloud présente une évocation de ce haut lieu historique et des dynasties qui s’y succédèrent.

    Sèvres

    A proximité immédiate de Saint-Cloud s’élèvent la manufacture nationale de Sèvres et le musée national de Céramique. En 1756, la manufacture royale de Porcelaine fut déménagée de Vincennes à Sèvres. Rencontrant de nombreuses difficultés sous la Révolution, c’est le Consulat qui lui rendit tout son prestige en nommant comme directeur, en 1800, Alexandre Brongniard, fils de l’architecte de la Bourse. A l’initiative de Vivant Denon, il fit appel à de nombreux artistes pour fournir des modèles de qualité et créa le musée de la Céramique. Le vestibule du musée accueille des oeuvres d’époque Empire dont le célèbre Vase étrusque à rouleaux représentant l’arrivée des oeuvres d’art d’Italie au musée Napoléon et des séries d’assiettes provenant du service aux Epées et du service Olympique.

  • Autres Curiosités

    Rueil-Malmaison est surtout connue pour son château de Malmaison, haut lieu du souvenir napoléonien, mais la richesse de son histoire ne se limite pas aux époques consulaire et impériale. Le nom de Rueil provient d’une déformation de Ruel, nom donné en raison des nombreux rus qui sillonnaient le territoire. Celui de Malmaison apparaît à la suite des invasions normandes qui ravagèrent les environs. Sa fondation à une époque très lointaine est attestée par des vestiges néolithiques. L’implantation d’une villa gallo-romaine au premier siècle de notre ère témoigne d’un premier développement du site. La villa est remplacée au VIe siècle par un domaine de la dynastie mérovingienne. En effet, Childebert Ier, fils de Clovis puis Dagobert séjournent à Rueil qui devient bientôt leur résidence préférée. C’est à cette époque qu’est créée une pêcherie sous l’égide de Charles Martel. En 875, la châtellenie de Ruel est offerte par Charles le Chauve à l’abbaye de Saint-Denis qui la conserve jusqu’en 1633, date à laquelle les religieux la vendent au cardinal de Richelieu.

    C’est au XVIIe siècle que Rueil commence à acquérir une certaine prospérité tandis qu’elle grandit en notoriété. En reprenant en 1633 le château du val de Ruel, le cardinal de Richelieu transforme le modeste village en un lieu de résidence prisé qui attire les personnalités de l’époque : Louis XIII, son frère Gaston d’Orléans, Anne d’Autriche. Les travaux engagés par Richelieu aboutissent à la réalisation d’un magnifique domaine composé d’un château, de jardins, de cascades, de grottes, de bassins et d’un arc de triomphe. Cet ensemble somptueux s’articule autour du centre ville où l’église Saint-Pierre-Saint-Paul fait elle aussi l’objet de travaux : la façade est reconstruite en 1635 d’après les plans de Lemercier, l’architecte de la Sorbonne.

    C’est au château de Rueil que sont signés en 1635 le traité du même nom plaçant la ville de Colmar sous la protection de la France et les « Lettres patentes » autorisant la création de l’Académie Française. En 1648, la cour royale du jeune Louis XIV et de sa mère Anne d’Autriche s’installe au château pour fuir la Fronde. C’est là qu’est signée en 1649 la « Paix de Ruel » mettant fin à cette période d’instabilité et de rébellion.

    Quelques années plus tard, Louis XIV propose d’acheter le château à la duchesse d’Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu. La somme demandée est si importante que le roi renonce à ses projets et se décide à construire Versailles.

    En 1800, le maréchal Masséna en devient le propriétaire et ses héritiers le conservent jusqu’en 1832. Commence alors le morcellement du domaine qui aboutit à la destruction du château. Aujourd’hui ne subsiste de cet ensemble prestigieux que la « Maison du Père Joseph », l’éminence grise du cardinal qui joua un rôle déterminant dans la politique étrangère, notamment dans la lutte menée contre les Habsbourg.

    Au XVIIIe siècle, Louis XV choisit Rueil pour accueillir avec Courbevoie et Saint-Denis le casernement des Gardes-Suisses. Des trois bâtiments, seule la caserne de Rueil construite par Guillemot existe toujours. Sous le Consulat et l’Empire, la garde consulaire et la garde impériale occupent l’édifice. Sous le Second Empire, on y trouve des régiments de grenadiers de la garde.

    Au XIXe siècle, la première ligne de chemin de fer reliant Paris à Saint-Germain-en-Laye passe par Rueil. C’est là que les promeneurs parisiens descendaient afin de rejoindre la Grenouillère sur l’île de Croissy et la Maison Fournaise, deux lieux immortalisés par les impressionnistes.

  • Bibliographie

    Pour en savoir plus sur

    Rueil Malmaison

    Gérard Soncarrieu, Les Grandes Heures de Rueil-Malmaison, 1990
    (en vente à la Maison du Tourisme, 12 rue Paul Vaillant-Couturier. Vous y trouverez d’autres ouvrages traitant de l’histoire de la ville et une foule de petits souvenirs concernant Bonaparte, Joséphine et la Malmaison : dessins, gravures, porcelaines, figurines historiques, etc.).

    Les châteaux de Malmaison et Bois-Préau

    Gérard Hubert, Malmaison, RMN, 1989

    Gérard et Nicole Hubert, Châteaux de Malmaison et Bois-Préau, Paris, 1986

    Nicole Hubert et Alain Pougetoux, Châteaux de Malmaison et de Bois-Préau. Musées napoléoniens de l’île d’Aix et de la maison Bonaparte à Ajaccio. Catalogue sommaire illustré des peintures et dessins, Paris, RMN, 1989.

    Bernard Chevallier, Malmaison, château et domaine des origines à 1904, Paris RMN, 1989.

    Bernard Chevallier, L’Abcdaire des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau, Paris, Flammarion, 1997.

    Le style Empire

    Madeleine Deschamp, Empire, Editions Abbeville, paris, 1994.

    Bernard Chevallier, L’Art de vivre au temps de Joséphine, Paris, Editions Flammarion, 1998

    Joséphine / Impératrice Joséphine, correspondance 1782-1814, édition établie, présentée et annotée par Bernard Chevallier, Maurice Catinat et Christophe Pincemaille, Histoire Payot, 1996.

    Bernard Chevallier, L’Impératrice Joséphine, Livre de Poche, 1996.

    Gérard Gougé-Martigneac, Michel Sementéry, La descendance de Joséphine, impératrice des Français, Editions Christian avec le concours de la Fondation Napoléon, Paris, 1994.

    La botanique et l’art des jardins


    Le dossier spécial de la Fondation Napoléon : 26 décembre 1999 : une tempête sur l’Empire.

    Marie-Blanche d’Arneville, Parcs et jardins sous le Premier Empire, Tallandier, 1981.

    L’Impératrice Joséphine et les sciences naturelles, catalogue de l’exposition réalisée par le musée national du château de Malmaison, Paris, RMN, 1997.

    Pascale Delmotte, Malmaison 1799-1814. Un jardin d’agrément scientifique, mémoire de 2e cycle dactylographié, Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

    Tous ces ouvrages sont en vente à la librairie du musée du château de Malmaison ansi que de nombreux autres consacrés à l’épopée napoléonienne. Cassettes vidéo, cartes postales, reproductions des planches de Redouté, porcelaines et petits bustes de l’Empereur et de l’Impératrice etc. y sont également disponibles.

  • Carte

    parcs

  • Infos pratiques

    Accès

    Par la route/ en venant de Paris par la porte Maillot, prendre la R.N.13 en passant par La Défense, Puteaux et Nanterre ; à Rueil Malmaison, emprunter l’avenue Clémenceau (première à gauche après les cinémas) et continuer jusqu’à la mairie au bout de la rue ; un parc de stationnement souterrain permet de s’y garer sans problème.

    Par les transports en commun/ RER ligne A station « Rueil Malmaison » puis prendre devant la gare les bus n°144 ou 467 arrêt « Mairie ».

    Taxis/ Taxi Radio de Rueil : 01 47 32 00 92 Taxi Station : 01 47 51 01 61

    Office du Tourisme


    L’Office du Tourisme de Rueil-Malmaison organise des circuits napoléoniens pour les groupes.

    http://www.rueil-tourisme.com/

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