Les manuscrits de l’extrême

Exposition
du 09/04/2019 au 07/07/2019
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La BnF propose jusqu’au 7 juillet 2019 une exposition de quelque 150 manuscrits écrits dans des contextes extrêmes d’enfermement, de péril, de détresse, de folie, ou de passion : feuillets et notes d’André Chénier, Napoléon Ier, Alfred Dreyfus, Guillaume Apollinaire ou Nathalie Sarraute y côtoient les mots d’anonymes, simples soldats, prisonniers, hommes et femmes ordinaires.

Les manuscrits de l’extrême

Présentation de l’exposition

Qu’il s’agisse d’une lettre écrite en 1639 sur une écorce de bouleau, faute de papier, par un missionnaire au Canada, des derniers mots d’André Chénier avant d’être guillotiné, du journal de Marie Curieaprès le décès de son mari, de l’inscription portée par un détenu sous l’assise d’une chaise de la Gestapo ou de lettres d’Antonin Artaud, la valeur patrimoniale de ces textes réside en ce qu’ils offrent les souvenirs palpables d’histoires individuelles ou collectives extraordinaires. Dépositaires d’émotions non contenues, de sentiments pris sur le vif, ces billets, notes et lettres, rédigés souvent dans l’urgence, expriment ce que les manuels d’histoire ou les ouvrages critiques ne peuvent restituer : la façon dont des événements susceptibles de faire vaciller une existence ont été vécus de l’intérieur.

      « Mais je garde mon crayon et mon carnet que je défends au péril de ma vie. Ce petit carnet qui contient là une preuve de ma triste vie. »

Anonyme, Carnet noir de l’Occupation

DOSSIER DE PRESSE (pdf)

Infos pratiques

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