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© Actes Sud 2009
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Résumé / Avis : Haussmann (1809-1891), c'est Paris. Haussmanniser, c'est percer, aérer, éclairer, désengorger... L'essentiel de son oeuvre se lit encore dans le tracé des rues, dans les façades qui les bordent et le "mobilier urbain" qui les anime. Mais, au fond, que sait-on du "grand homme" du Second Empire, dont on célèbre cette année le bicentenaire ? Ce livre analyse l'oeuvre du "préfet éventreur", quitte, du reste, à lui en contester, preuves à l'appui, la paternité. Il sonde encore l'âme de cet ambitieux qui semble n'avoir vécu pleinement que les dix-sept années de sa magistrature parisienne, et qui, pour le reste, se conduisit en parfait décalage avec l'image qu'il a laissée de lui-même. Fort d'un minutieux travail d'enquête, au-delà des seules mémoires que Haussmann rédigea pour sa défense, Chaudun met enfin en lumière les rapports orageux qu'Hausmann a entretenus avec l'entourage de l'Empereur, et le cruel processus d'isolement qui en a découlé. En définitive, la question n'est plus de discerner en lui un bienfaiteur ou un fléau, un visionnaire ou un technocrate, mais bien celle-ci : Haussmann ou un autre, cela aurait-il changé quelque chose ? (note de l'éd.) Le présent ouvrage est la version corrigée et augmentée d'un précédent essai, "Haussmann, passé au crible", paru en 2000 aux éditions des Syrtes. Pour lire un extrait, depuis le site de l'éditeur, cliquez ici. Pour commander cette biographie, cliquez ici ou ici.
L'auteur : N. Chaudun a également publié chez Actes Sud un récit de voyage, Le Promeneur de la petite ceinture (2003).
Lieu et maison d'édition : Arles : Actes Sud, coll. Essais sciences humaines et politiques
Année de parution : 2009
Nombre de pages : 240 p.
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