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Informations
Auteur : |
DARNIS Jean-Marie, HUCK Anna |
Revue : |
Revue du Souvenir Napoléonien |
Numéro : |
406 |
Mois : |
mars-avril |
Année : |
1996 |
Pages : |
12-14 |
Notes
(1) Notice de A. Pillepich dans Dictionnaire Napoléon de J. Tulard, Paris, 1987, p. 1161. (2) Jacques-Jean et son fils cadet Albert-Désiré Barre réalisèrent en commun à la fin de 1848, les matrices du premier timbre postal, type "Cérès". En 1851, Albert-Désiré grava le timbre-poste à l'effigie de Louis-Napoléon-Bonaparte ainsi que les pièces d'or, d'argent et de bronze à l'effigie du même (les pièces d'or de 20 francs dénommées "Louis" ont toujours cours en bourse). Le frère aîné, Jean-Auguste, réalisa comme sculpteur, les bustes en marbre de la famille impériale et les timbres pour la Grèce (Cf. nos notices sur ces artistes dans Saur, Allgemeines Künstler-Lexikon, Leipzig, 1993, 7-154, 155 et 156). (3) Née en 1820 morte en 1904, fille de Jérôme Bonaparte, ex-roi de Westphalie, elle tenait sous le Second Empire et au début de la 3e République un salon à Paris et dans sa résidence de Saint-Gratien (Val-d'Oise), fréquenté par le monde politique, artistique et littéraire. Elle laisse quelques peintures et gouaches : Profil perdu ; Juive d'Alger ; Fellah et un portrait gouaché de l'un de ses soupirants le graveur-sculpteur Jean-Auguste Barre, conservé à la Monnaie de Paris. En collaboration avec cet artiste, elle réalisa le tombeau du maréchal de Catinat pour l'église de Saint-Gratien. (4) Bibl. et Arch. Monnaie, Reg. ms. Fol. 206, p. 3. (5) Encore exposées en 1983, les monnaies réintégrèrent le médaillier général l'année suivante où elles furent malencontreusement dispersées et classées par pays, ce qui a rendu difficile la restitution originale et historique de cette collection "Napoléon", noyée dans la masse. L'inventaire original du médaillier italien fut d'un précieux secours, puisqu'il décrit le pays d'origine, la date d'émission, la nature du métal, les titulatures, la valeur, le poids et le titre pour chacune des 221 monnaies (Arch. Monnaie, Ms. Fol. 145). Fortement endommagé par l'humidité, il fut restauré en 1976. Sur J.-F. Mocquart, cf. la notice de F. Beaucour dans Dictionnaire du Second Empire, de Jean Tulard, Paris, 1995, p. 837. (6) L'ensemble meuble est exposé depuis octobre 1988 au nouveau musée de la Monnaie ; H. : 0,220 – 1. : 0,340 – L. : 0,475 m. (7) Le meuble console a fait l'objet d'une restauration par l'atelier de menuiserie-ébénisterie de la Monnaie et de son atelier de décoration en 1978 pour la réfection des velours du fond et du coussin ; H. : 1,00 – L. : 1,20 m. (8) Le récollement du 29 octobre 1941 mentionne la disparition durant l'exode de 1940, d'une pièce de billon de 5 sols (1792) à la titulature de Ferdinand Ier infant d'Espagne, d'un poids de 0,85 g et au titre de 201/1 000 (Arch. Monnaie, Série RM/7, Coll. de la Monnaie). Les sources sont empruntées à V. Guilloteau, 1670-1942, 272 années de numismatique française, Paris, 1943 réimpr. 1965 ; J. de Mey, B. Poindessault, Répertoire des monnaies napoléonides, Bruxelles-Paris, 1971 ; A. Dowle, A. de Clermont, Monnaies modernes (depuis 1789), Paris, 1972 ; J.-M. Darnis, La Monnaie de Paris…, 1795-1826, Levallois, 1988.
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