Un destin singulier. Souvenirs 1806-1859

Auteur(s) : PELLAPRA, Emilie (princesse de Chimay)
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Au fil du temps et des anecdotes, par petites touches et souvent avec humour, Emilie Pallapra (1806-1871) raconte sa vie et les usages du milieu social dans lequel elle évolue, la cour des Tuileries et de Fontainebleau de Napoléon III, le milieu diplomatique en Angleterre. Fille d’un riche financier, elle avait épousé à 18 ans le comte de Brigode, pair de France de trente ans son aîné. Jeune mère de jumeaux, elle devient veuve après trois ans de mariage. En 1830, elle se marie avec le diplomate Joseph Philippe de Riquet de Caraman, prince de Chimay (1808-1886), dont elle a quatre enfants.
Sa filiation naturelle avec Napoléon Ier n’est plus guère retenue par les historiens.(Irène Delage)

Un destin singulier. Souvenirs 1806-1859
Un destin singulier, Emilie Pellapra, princesse de Chimay © Lacurne 2014

Présentation de l’éditeur
Longtemps considérée comme la fille naturelle de Napoléon, Émilie Pellapra (1806-1871) connut un destin singulier.
Fille d’un riche financier, elle épouse à 18 ans le comte de Brigode, ancien maire de Lille et pair de France, de trente ans son aîné, qui avait été chargé par la famille de lui trouver un mari. En 1827, elle accouche de jumeaux. Un mois plus tard son mari meurt. Elle a 21 ans.
Elle rachète au maréchal Victor, duc de Bellune, l’immense château de Menars (Loir-et-Cher), ancien domaine de la marquise de Pompadour. Dans les salons de son hôtel parisien et en Val de Loire, de nombreux prétendants courtisent la riche veuve qui porte son choix sur Joseph de Caraman, prince de Chimay, fils de la célèbre Madame Tallien, égérie de la Révolution française. De ce mariage d’amour naissent quatre enfants.
Émilie accompagne son mari lors de séjours diplomatiques à la cour d’Angleterre ou à celle de Napoléon III. Les lettres écrites lors de ces déplacements à Fontainebleau et à Windsor, ainsi que le journal qu’elle tient en 1859, complètent les souvenirs d’Émilie Pellapra, comtesse de Brigode, princesse de Chimay, qui s’arrêtent en 1849, peu après la naissance de son fils Joseph.
Décédée en 1871, elle est la grand-mère de la comtesse Greffulhe, modèle de la duchesse de Guermantes, et du prince Bibesco, qui exhuma ces mémoires en 1921.

Préface de Jean Tulard, de l’Institut.
Notes et annexes de René de Fougerolle :
– Trois actes d’état civil
– Filiation de la famille Pellapra
– Filiation de la famille Le Roy
– Filiation de la famille de Brigode
– Filiation de la famille Riquet de Caraman
Index des personnes

Mise à jour 2020 : Les éditions Lacurne ont également publié dans la même collection les mémoires d’Hélène de Chabert (1777-1862), de la Révolution à la Restauration.

Année de publication :
2014
Lieu et maison d'édition :
Paris, Lacurne, coll. En d'autres temps
Nombre de pages :
253 p.
Pour commander :
grâce au site de l'éditeur
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